Du schéma unifilaire aux étiquettes du coffret
Le tableau se construit depuis le schéma, les étiquettes en sortent à l’échelle 1 : plus de nom recopié à la main, et un circuit ajouté se réimprime aussitôt.
Le schéma unifilaire est fini, le coffret est câblé, et il reste les étiquettes. Dans Amperio, elles ne se recopient pas : le tableau se construit depuis le schéma, et chaque étiquette en reprend le repère, le nom du circuit et le pictogramme. Voici le déroulé sur un chantier, du schéma jusqu’à la feuille découpée.
La situation : la fin de chantier, et tout à recopier
Une maison de cinq rangées. Le schéma dit que le disjoncteur J alimente les prises de la chambre 2, derrière le différentiel D3 de 30 mA. Sans outil, il faut reprendre chaque lettre et chaque nom du schéma, les écrire dans un tableur ou sur une étiqueteuse, puis vérifier que l’ordre des étiquettes suit bien l’ordre des appareils dans le coffret.
Et la veille du contrôle, le client demande une prise de plus au garage. Un circuit s’ajoute sur le schéma, les lettres suivantes glissent, et les étiquettes déjà collées ne correspondent plus. C’est ce travail de recopie, et de recopie après chaque changement, qu’Amperio retire. Pourquoi ce repérage compte au contrôle est expliqué dans notre article Étiqueter un tableau électrique : que demande le RGIE ?
Étape 1 : le tableau sort du schéma
Ouvrez l’onglet Tableau du chantier. Les différentiels, les disjoncteurs et les modules du schéma s’y rangent déjà dans l’ordre : chaque différentiel ouvre son groupe, chaque disjoncteur prend sa largeur en modules, et une rangée ne coupe jamais un groupe qui y tient. Le coffret s’affiche en 3D ou à plat, avec une couleur par différentiel pour relire les groupes.
Vous n’avez rien dessiné de plus : la saisie du schéma suffit. C’est le premier temps gagné, et il compte sur chaque chantier.
Étape 2 : vous ajustez le coffret réel
Choisissez des rangées de 13, 18 ou 24 modules, ou sur mesure, ou partez du préréglage de la marque de votre coffret. Touchez un appareil : sa fiche s’ouvre, avec son différentiel, son calibre, sa courbe, ses pôles, sa rangée et l’étiquette proposée. Vous le montez, le descendez, le décalez d’un cran ou réservez des modules après lui. Les modules libres et la réserve s’affichent en pourcentage.
Sur un existant sans schéma, le chemin s’inverse. Une photo du coffret prise porte ouverte suffit : l’IA repère les rangées, puis lit chaque appareil, calibre, courbe, pôles et sensibilité. Vous relisez sur la photo, ce qui n’a pas été lu reste vide, et chaque appareil lu crée son pendant dans le schéma. Vous évitez de relever le coffret appareil par appareil sur papier, puis de tout ressaisir au bureau.
Étape 3 : les étiquettes, sans rien retaper
Passez aux étiquettes. Chacune reprend le repère du schéma, le nom du circuit et son pictogramme, à la largeur réelle de l’appareil. Réglez la hauteur sur celle de votre coffret : cases de 20, 24 ou 30 mm, bande de 10, 13 ou 15 mm. Les noms se traduisent en néerlandais ou en anglais d’un bouton, si le client ou le contrôleur le demande.
Trois sorties sont prêtes :
- une feuille A4 à découper, avec traits de coupe et règle de contrôle de 100 mm ;
- une légende de porte, avec la liste des circuits par différentiel ;
- des bandes pour étiqueteuse, une image par rangée, à la largeur du ruban.
Avant d’imprimer : imprimez à 100 %, sans « ajuster à la page », puis mesurez la règle de contrôle. Si elle fait bien 100 mm, les étiquettes tombent pile sous les appareils.
Étape 4 : le changement de dernière minute
Revenons à la prise du garage. Vous ajoutez le circuit au schéma, à la main ou à la voix. Le tableau le place dans le groupe de son différentiel, et les étiquettes suivent. Vous réimprimez, sans rien retaper : une bande pour la rangée concernée, ou la feuille A4. Les étiquettes du coffret, le schéma et le plan de position racontent toujours la même installation.
Le dossier PDF reprend le tout : il comporte une page Tableau, avec la face avant du coffret, la liste des circuits groupée par différentiel et la dernière photo du coffret. Avec plusieurs tableaux, chacun a sa page et ses étiquettes.
Avec Amperio
Pour essayer, ouvrez l’onglet Tableau d’un chantier dont le schéma est saisi, puis imprimez une première feuille d’étiquettes et mesurez la règle de 100 mm. La page tableau et étiquettes montre chaque sortie en détail.
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Ajouter à vos sources préférées GoogleCet article est informatif. Il ne remplace ni le RGIE (Livre 1) ni l'avis de votre organisme agréé.
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